Au XXe siècle, on s’est beaucoup battu dans le monde pour contrôler les ressources pétrolières; au XXIe siècle, c’est pour les ressources en eau que l’on se battra. Voilà déjà plusieurs années que l’alerte a été lancée: nous allons bientôt manquer d’eau ! Jusqu’ici, personne ne s’est ému de cette situation, considérée comme un scénario de science-fiction, mais il devient désormais évident que nous aurons à faire face à ce problème dans une trentaine d’années. Les spécialistes sont désormais tous d’accord pour dire que la planète ne manquera pas d’eau en quantité, mais qu’elle sera répartie différemment: il y aura toujours autant d’eau dans les océans et il y aura de plus en plus d’inondations si les glaces continuent à fondre au rythme actuel, mais il y aura de moins en moins d’eau potable et d’eau disponible pour les cultures.

Un drame planétaire qui met à mal notre santé et celle de notre planète

L’eau est l’élément essentiel de la vie, après l’air. Dans notre organisme, elle assure la circulation, favorise l’influx nerveux, maintient la plasticité qui permet la fonction des organes … Surtout elle purifie notre organisme et le régénère. Nous avons ainsi besoin d’une eau la plus pure possible et qu’elle soit – n’en déplaise à ceux qui n’y croient pas – de qualité magnétique. Nos cellules, comme notre peau, reçoivent leur hydratation par des micropores. Que se passe-t-il lorsque ces derniers sont en quelque sorte obstrués par la pollution ? On peut se laver le corps et déboucher ainsi les pores de la peau qui servent à respirer, mais comment laver les microporines des membranes cellulaires ? L’eau est indispensable à notre survie, elle est la base même d’une bonne santé : Boire de l’eau oui mais quand et comment ?

Plus nous polluons notre environnement en rejetant des déchets pétrochimiques, des métaux lourds et des déchets nucléaires, moins nous avons d’eau pure disponible pour la vie sur Terre. Comprend-on que l’eau polluée ne sera plus jamais la même ? Bien sûr, elle redevient pure lorsqu’elle s’évapore et suit le processus naturel de distillation, mais encore faut-il qu’en retombant sur terre et dans les sols pour nourrir les végétaux et les animaux, elle ne soit pas à nouveau contaminée par cette pollution qui existe à présent partout dans l’air et dans le sol. C’est un cercle vicieux diabolique.

On est loin de connaître toutes les caractéristiques de la molécule d’eau. Nul ne peut dire si elle n’est pas porteuse d’une sorte de mémoire comme l’ont envisagé certains. De nombreux travaux ont déjà prouvés que les molécules d’eau gardaient une empreintes et étaient réceptive aux ondes et aux vibrations. Dès lors, que deviennent ces molécules d’eau ayant reçu l’empreinte du pétrole et des molécules issues de la synthèse pétrochimique ? Peuvent-elles être lavées de cette souillure? Est-on certain qu’il ne reste pas quelque chose de ce contact avec les polluants ?

C’est ce manque d’une eau de qualité qui va bientôt poser le plus de problème. Et cela tout simplement en raison de ces molécules inventées pour tuer la vie les pesticides – appelées de manière scandaleuse «phytosanitaires» pour masquer leur effet destructeur – qui contaminent toute l’eau terrestre. Ces substances ne font pas que tuer les abeilles … elles tuent l’humanité à petit feu.

L’agriculture biologique : un choix pour une eau de qualité !

Pour bénéficier d’une eau de bonne qualité, il est possible de la traiter pour éliminer les pollutions, mais cela implique des procédés à la fois complexes et coûteux et sans cesse croissants. Les pratiques des agriculteurs biologiques limitent le lessivage des nitrates qui apportent de vrais atouts pour la protection de l’eau.

Les bénéfices de l’agriculture biologique sur la qualité de l’eau sont directement imputables aux règlements de l’agriculture biologique, qui proscrivent les produits chimiques de synthèse (engrais et pesticides). L’interdiction des engrais chimiques et des pesticides de synthèse a bien évidemment un effet immédiat et indiscutable sur la qualité de l’eau. Mais l’effet de l’agriculture biologique sur l’eau est plus global, plus profond et plus durable que la seule réduction des fuites d’azote ou l’absence de pesticides chimiques. En effet, l’agriculture bio est définie comme un ensemble de pratiques agronomiques respectueuses pour notre planète.

Pour éviter de polluer l’environnement, en particulier les ressources naturelles comme les sols et l’eau, l’élevage en agriculture biologique doit assurer un lien étroit entre l’élevage et les terres agricoles :

  • la pratique de rotations pluriannuelles appropriées qui évite l’appauvrissement des sols
  • l’alimentation des animaux par des produits végétaux issus de l’agriculture biologique obtenus sur l’exploitation même
  • la lutte contre les parasites, les maladies et les mauvaises herbes est axée sur des mesures respectueuses de l’environnement

En élevage, l’agriculture biologique implique des élevages de taille « raisonnable » étant donné que l’usage d’antibiotiques est proscrit (sauf exception autorisée une fois l’année) ce qui limite les concentrations d’animaux. Ces obligations limitent donc, voire suppriment quasiment, le rejet d’antibiotiques aux milieux naturels, ainsi que les situations « d’excédent structurel » dont souffrent certaines régions.

Pour en savoir plus je vous recommande cet article du site bioaddict.fr  L’agriculture biologique : LA solution pour dépolluer l’eau

L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE, UN OUTIL EFFICACE POUR LA QUALITÉ DE L’EAU

Respectez nos océans et nos mers

L’été est pour la majorité d’entre nous synonyme de vacances à la plage. 2018 est la première année où 23 plages vont être fermées pendant tout l’été. La mer méditerranée est polluée à 70% par des déchets plastiques ce qui représente entre 1 000 et 3 000 tonnes de matières plastiques qui flottent à la surface. Pour tenter de remédier à la situation, la région Sud vient de lancer une campagne « Zéro plastique en Méditerranée ».

Différentes associations vont mener tout l’été des opérations de sensibilisation pour inciter habitants et vacanciers aux bons gestes pour protéger la mer et la planète, à terre comme sur l’eau. Des campagnes de sensibilisation sont mises en place : « Inf’Eau Mer » et « Écogestes Méditerranée ». La première à terre et la seconde en mer. Objectifs : aller à la rencontre des habitants, des touristes et des plaisanciers pour, d’une part, les sensibiliser à la protection de l’environnement et de la biodiversité, et, d’autre part, leur rappeler les bons gestes à avoir.

Dans le pacifique ce sont des milliards de morceaux de plastique, 80.000 tonnes de déchets qui flottent! Des chiffres bien plus important que ceux estimés précédemment. Ce continent de déchets plastiques s’étend sur une surface de trois fois la France, selon une étude publiée jeudi 22 mars. Alors que la production de plastique dépasse 320 millions de tonnes par an, une partie de ces sacs, bouteilles, emballages, filets de pêche abandonnés et microparticules dégradées s’agglutinent dans plusieurs zones des océans, sous l’effet de tourbillons géants formés par les courants marins, et ils menacent animaux et écosystèmes.

L’océan absorbe un peu moins de 30% du CO2 que nous produisons et nous fournit entre 50% et 70% de l’oxygène que nous respirons (selon les zones géographiques et les sources). Avec l’acidification des océans, qui est principalement due au réchauffement climatique, le phytoplancton, qui produit notre oxygène, est clairement menacé. C’est aussi simple que cela. L’océan a un rôle critique dans la gestion du CO2 terrestre et dans la production de l’oxygène de la planète.
L’acidification de l’océan et sa désoxygénation représentent des dangers pour la vie marine, mais aussi pour la capacité de régulation des eaux dont la planète dépend pour produire une importante partie de l’oxygène dont elle a besoin. Moins d’oxygène, moins de vie marine, plus de CO2… Le réchauffement climatique et l’activité humaine mettent à rude épreuve les grands équilibres millénaires.

Longtemps le plastique a été le nec plus ultra, mais il pose aujourd’hui de grands problèmes de gestion. Recycler ses plastiques c’est bien, éviter d’en produire c’est mieux 

Il est indispensable que chacun d’entre nous prenne conscience de son rôle et apprenne à respecter notre planète en réduisant son utilisation du plastique. Alors je vous le demande du fond du cœur ayez un comportement responsable ne jetez pas vos déchets n’importe où et respectez nos plages.

océans pollués